L’usager manifeste son refus (résistance verbale ou physique). On gradue la réponse — on n’insiste pas, on n’escalade pas.
Autre vocabulaire, formulation plus simple, indice visuel.
Si ça ne marche pas (signes d’anxiété, de résistance) → étape 2.
Faire une pause de 30–45 secondes, puis recommencer l’intervention.
Un·e collègue peut tenter une approche et réussir. Communiquer votre “truc” au plan de travail.
L’équipe interdisciplinaire évalue si le soin est vraiment nécessaire maintenant.
Souvent : ça peut attendre. → Remettre à plus tard.
Uniquement si ne pas faire le soin expose à un risque ou impact négatif pour la santé ou la sécurité.
La plupart du temps, non. Ce qu’on prend pour de la manipulation est un comportement appris par renforcement ou une expression de besoin.
Féliciter, remercier, complimenter, donner des bénéfices de façon systématique lorsque la personne se comporte sans SCPD. C’est l’intervention la plus puissante — et la moins coûteuse.
Éviter de gratifier les périodes de SCPD. Par exemple, ne pas donner d’attention quand la personne lance un objet ou blasphème.
Une étude a démontré l’efficacité d’une sucrerie appréciée pour faire diversion, plutôt que d’administrer un antipsychotique. Coût : quelques sous.
Avant qu’un refus ne devienne un épisode agressif, repérer :
À ce moment : pause, recul, changement de soignant. Jamais forcer.